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Coaching & Spiritualité

Les croyances.

Partie 1 : Forces & Faiblesses de nos préjugés.

Van Bunderen Olivier

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Introduction : le besoin de croire

L’homme est avant tout un animal qui a besoin de croire en quelque chose …

Preuve s’il en est le nombre de religions, dogmes différents depuis le début de notre existence sur cette terre. Qu’on le veuille ou non, ce sont ces croyances qui de tout temps, ont régi nos sociétés dites « civilisées ».

Comme je le dis souvent, je préfère « ne croire en rien pour m’intéresser en tout », et ce même si j’ai de grandes tendances païennes et humanistes. Pour ce qui est des « tendances païennes », je pense que je ne dois pas vous définir le concept. Quant à « l’humanisme », je le présenterais comme le fait de croire en l’Homme.

Est-ce que je me contredis ?

Oui et non, il est vrai que croire en quelque chose et ne croire en rien est différent. Cependant, j’ai choisi deux « religion » polythéistes et inclusives.

Il est à comprendre qu’il existe trois types de croyances : les inclusives, les exclusives et les entre-deux (ou évoluantes).

Les croyances inclusives, comme la Wicca, autorisent et souvent encouragent la découverte des autres croyances.

Tous y sont les bienvenus tant que l’on respecte l’une des sacrosaintes règles : « Si ça ne fait de mal à personne, fais ce que tu veux. ».

Pour le Wiccan, pour le païen en générale, la religion, la magie et la sagesse sont trois expressions d’une même voie.

Les croyances exclusives (je n’en citerai aucune pour ne pas être vexant), n’admettent pas les échanges avec les personnes de croyance différente à la leur : ne pas les fréquenter sauf pour essayer de les convertir, pas de mariage ou d’union possible, si un membre de la famille change d’orientation, on le renie…

Les « entre deux » sont conscients que d’autres croyances existent et les respectent sous certaines conditions très clairement définies.

Ce n’est pas pour autant qu’elles encouragent leurs croyants à s’y intéresser. Un exemple, une non-musulmane peut épouser un musulman à condition que celle-ci soit issue d’une religion monothéiste.

Il est possible pour un non-musulman d’épouser une musulmane sous la même condition, mais avec cependant quelques difficultés supplémentaires…

Simplement, car dans leurs visions (présente dans beaucoup de religion patriarcale), la femme étant inférieure à l’homme, il y a plus de risque qu’elle soit convertie par celui-ci que l’inverse.

Heureusement, certains imams permettent tout de même ces unions.

Évoluante, veut simplement dire qu’elles se permettent d’évoluer. Même si leur capacité d’évolution dépendra avant tout de leur nature, à savoir : si elles se basent sur l’écrit (religion islamique) ou sur l’orale (religion chrétienne), elles varient, incontestablement, au fil de siècles.

Analyser : Croyances universelles et croyances personnelles

Les croyances sont donc importantes à comprendre si l’on veut, un tant soit peu, comprendre les intentions et les intuitions de nos contemporains. D’autant que les croyances ne se limitent pas à la religion. Dans cet article, et ce même si je n’ai fait que parler de religion jusqu’à présent, nous n’allons pas aborder ce type de croyances.

Il existe deux types de croyances :

  • Les croyances universelles qui se regroupent sous forme de dogme, philosophe. Ainsi, l’athéisme est une croyance, puisque ce dogme croît en l’absence d’un Dieu.
  • Les croyances personnelles qui se regroupent sous forme de vérité que l’on s’impose durant un laps de temps. Pour rappel la vérité est personnelle, par le fait qu’elle n’est pas unanimement admise, géographique, car ce qui est vrai au Mali ne l’est pas à Moscou, et enfin temporelle, car ce que je pensais comme vrai hier ne le sera pas forcément demain (et c’est tant mieux).

Comprendre : en quoi est-ce un bien ?

Car ces croyances personnelles sont souvent exclusives et donc limitantes. Si votre croyance est que vous ne serez jamais capable de réaliser telle action, comme vous n’êtes pas un menteur, et bien vous n’y arriverez pas !

Il est donc fort heureux que ces croyances soient temporelles et puissent évoluer, voir disparaître.

Connaissez-vous cette phrase de Winston Churchill : « Tout le monde savait que c’était impossible à faire. Puis, un jour, quelqu’un est arrivé, il ne le savait pas, et il l’a fait. ».

Croire en quelque chose au point d’en faire une croyance est très dangereux…

Ce type de croyances peuvent vous conduire à ne même pas essayer de faire les choses. Pourtant, c’est dans la réalisation, ou les tentatives de réalisation, des projets que l’on voit s’ils sont réellement possibles et/ou profitables.

Comment souhaitez-vous savoir si quelque chose est bon ou mauvais pour vous sans l’avoir faite ?

De manière objective, il vous est possible de vous positionner face à une situation inconnue, mais il est impossible de savoir sans avoir expérimenté.

La pensée créatrice ou le pouvoir du grigri : La pensée créatrice est l’une des lois fondamentales, présentées de manière grossière, elle pourrait vous apprendre que le fait de penser et de croire suffisamment en quelque chose, finit par la matérialiser dans le monde physique.

Le plus simple exemple de cette loi consiste en votre objet « porte-bonheur ».

Durant toutes ces années où vous l’avez considéré (à tort ou à raison) comme objet « magique » peu à peu il l’est devenu.

Uniquement par vos pensées, uniquement par le fait que vous l’avez chargé de votre énergie, de vos souhaits, il a fini par devenir ce grigri nécessaire à votre bonheur.

Il en va de même pour vos croyances limitantes :

  • Je n’en suis pas capable
  • Je suis trop vieux
  • Il est trop tard
  • Cela n’arrivera jamais
  • Cela coûte trop cher
  • C’est surement mauvais
  • Cela va me prendre un temps fou
  • Cela n’intéressera personne
  • Je ne m’en sortirai pas

À force d’y croire, sans jamais les remettre en doute, ces vérités supposées deviendront bien concrètes.

Apprendre : comment les combattre ?

Il est donc important de ne pas laisser ces idées limitantes vous polluer. Premièrement, car elles ne sont pas éprouvées objectivement :

  • « Je n’aime pas les choux de Bruxelles »,
  • « Tu en as déjà gouté ? »
  • « Non, mais ça ne sent pas bon »

L’odeur fait-elle le goût ?

Testez, éprouvez, validez.
Ce n’est qu’après, que vous pourrez émettre des vérités.

Le véritable courage n’est pas de ne jamais ressentir la peur, le véritable courage, c’est de faire face à celle-ci et de ne pas se laisser entraver.

Malgré votre peur, avancez, essayez et réussissez-le. Vous n’avez pas réussi ? Ce n’est rien, essayer à nouveau, vous êtes déjà plus grand et plus fort de l’expérience accumulée en essayant la première fois.

« Échouer, c’est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente. »

Henry Ford

« Avoir le bon Mindset », n’avez-vous jamais entendu cette phrase ?

Le bon mindset représente l’état d’esprit dans lequel il vous sera le plus facile de surmonter les différentes étapes menant vers la réalisation de votre projet.

Car à partir du moment où vous croirez en vous et en votre projet, à partir du moment où vous penserez au plus profond de vous que c’est réalisable, vous vous donnerez ou trouverez les moyens pour y parvenir.

Vous deviendrez un trouveur de solution au lieu de chercher absolument un coupable. Vous arrêterez de vous auto-saboter, vous vous permettrez de réussir. Et cet état de pensées changera entièrement votre vie.

N’avez-vous, jamais, dans votre passé, été forcé à tenter quelque chose que vous pensiez perdu d’avance ? 

N’avez-vous jamais réussi une action qu’il était « impossible » à réussir ?

Lors de votre prochain défi, nourrissez-vous de vos expériences et victoires passées. Nourrissez-vous de vos espoirs d’y parvenir, plutôt que de vos peurs de l’échec.

Evoluer : passez à l’action !

Cessez, dès aujourd’hui, de vous laisser museler par vos peurs, par vos croyances. Comprenez qu’il est important de connaître ses forces et ses faiblesses, mais que le seul moyen de réellement les connaître c’est de les mettre à l’épreuve, de les découvrir.

Si vous n’y arrivez pas la première fois, ce n’est rien. Ce n’est que par la répétition, en tenant compte de vos expériences accumulées, que vous vous approcherez peu à peu du résultat souhaité.

L’important est que vous partiez à l’aventure sans apriori. S’il ne vous est pas possible d’être objectif  (sans l’avoir tenté), d’être positif (ce n’est pas toujours simple), tentez de rester neutre.

Donc pour rappel :

1) Avoir des croyances c’est légitime, cela fait partie de votre ADN.

2) Chaque homme est libre de ses choix et de ses croyances.

3) Comprenez vos croyances, elles ne sont pas anodines et cachent souvent un souci plus grand.

4) Démantelez vos croyances limitantes, par des faits, par des expériences, par des remises en question. Finissez par en rire.

5) Cultivez vos croyances positives, nourrissez-les pour vous en nourrir par la suite.

6) À défaut de croyances positives, habituez-vous à affronter la situation, l’inconnu sans apriori.

7) Abandonner est la seule action dont on connait les résultats à l’avance.

8) Vous échouez ? Ce n’est rien, en vous permettant d’échouer, vous vous permettez de réussir.

9) Refaire les mêmes choses et espérer un résultat différent est idiot. Apprenez de vos erreurs et faites évoluer votre approche en conséquence.

10) Ne cessez jamais de croire en vos rêves et dans votre capacité à les réaliser.

Si vos croyances sont encrées trop profondément, ou si vous souhaitez simplement que nous en parlions ensemble, n’hésitez pas à prendre un rendez-vous.

La suite dans un prochain article...

J’espère que cet article vous aura plu, n’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire.
Belle journée, et quoi que vous fassiez : Faites le bien.

Van Bunderen Olivier.

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